Un petit Rien

Un peu de tout, un peu de rien. Un petit Blog sans prétention pour écrire mes pensées.

Tuesday, May 23, 2006

Rien de simple

Bonsoir,
Ce soir, j'ai deux sujets de complainte. Je vous ai d'ailleurs déjà parlé des deux, mais ils me préoccupent toujours.

Premièrement, mon père. Je ne sais pas quoi faire en se qui le conserne. Je devrais, selon le calendrier, y aller en fin de semaine, mais ça ne me tente pas, je n'ai pas le goût de me confronter -encore- à lui, d'avoir encore à aller vers lui, quand lui -qui veut que nous ayons une relation père/fille normale- ne lève pas le petit doigt pour me contacter. Je n'ai pas le goût d'y aller, mais pourtant j'hésite. Je ne veux pas agraver les choses en y allant pas, faire mon "égoïste-irrespectueuse" en ne pensant qu'à moi, non à lui, non à mon frère, non à je ne sais qui. Je ne me sens pas prête à l'affronter, je ne sais pas quoi lui dire...Je sais que je ne suis pas parfaite, mais j'aurais tant de choses à lui reprocher et aucune solution à proposer. Critiquer pour le plaisir, chialer pour chialer...ça ne mène à rien ça. J'aimerais tant que mon père puisse me croire quand je lui dis que je l'aime, que je tiens à lui, mais même ça, on dirait que s'est trop demander. Bien sûr "je l'ai cherché" voyons...

D'un autre côté de mon coeur, il y a encore cette personne qui y est malgré moi. Je n'arrive pas à l'oublier, malgré les défauts que je peux lui trouver, je trouve toujours ses qualités supérieures. Son amitié m'est précieuse, mais combien j'aimerais pouvoir me coller à lui, me sentir en sécurité à ses côtés, protégée de tout et surtout de moi. En fin de semaine dernière, nous étions en équipe ensemble pour du secourisme dans un spectacle. Je me sentais plus en sécurité près de la foule avec lui, qu'avec un autre gars dans les estrades (loin de la foule). J'ai tendance à me dire qu'on n'était pas prèt pour vivre une relation correctement et que maintenant oui, du moins, pour ma part. Il y a plusieurs hic par contre...C'est mon ami et je ne veux pas le perdre, il part dans 3 mois pour étudier et il m'a laissé il y a trop longtemps. Bref, je ne pourrai probablement jamais lui dire ce que mon coeur me dit, malgré les scénarios que je peux me faire, malgré le fait qu'on se rapproche depuis quelques temps, malgré que je le voudrais de tout mon coeur...

Sur ce, je vais essayer de dormir...ça pourrais me faire du bien...

Sunday, May 14, 2006

Rien, que des malheureuses émotions

Bonsoir,
Cette fin de semaine ma parut tellement longue et a tellement été remplie d'émotions que j'ai l'impression qu'il c'est écoulé toute une semaine à la place de 2 jours. Le tout a commencé samedi soir par une banale phrase, concernant mon père, dite au téléphone à une de mes amies -que j'allais rejoindre. Mon père, entendant cette phrase, a tout bonnement "péter les plombs" et j'appelle ma mère -eh oui, parents divorcés- en catastrophe pour qu'elle vienne me chercher. Lorsque je dit à mon père que je m'en vais, j'ai droit à une autre belle petite engueulade où je me fait traiter de menteuse, de lâche, de tous les maux de la terre. Je mens lorsque je parle à mon père, je suis la pire des filles, je déteste mon père, j'adule ma mère, etc, etc...Et le tout se finit par un concert de claquage de portes. Après, je m'en vais finalement rejoindre les gens que je devais aller rejoindre, pour, encore une fois, me sentir de trop. Vous vous souvenez? je disais que je ne me sentais pas bien avec mes amies de l'éocle? Et bien là, c'était avec une autre gang. Des gens avec qui, habituellement, je me sens toujours bien, avec qui je ris et je m'amuse...mais pas samedi. Là, je restais dans mon coin et tout le monde jasait entre eux, mais sans moi. Bref, encore une fois je n'étais pas à ma place...ou du moins, c'est ainsi que je me sentais. Et pour couronner le tout mon ex était là. Bon, pas étonnant, puisque lors de sorties comme ça il est presque toujours là, mais hier...je ne me sentais pas bien en sa compagnie. Il est pourtant un de mes amis et je m'entends toujorus très bien avec lui, mais hier soir...je ne sais pas, rien n'allait.

C'est assez ainsi, je vais, encore une fois, retourner à mes devoirs -ce que j'ai hâte que ce soit finit.

Tuesday, May 09, 2006

Rien, pas même de l'amitié

Bonsoir,
Depuis quelques temps, il y a tout plein de contradictions autour de moi. Des gens sont très heureux, tandis que d'autres sont très triste. Il y en a qui "gagnent" des êtres chers et d'autres qui en perdent. Et moi? Moi j'ai plus l'impression d'être dans la 2e catégorie. Et qui perdrais-je? Mes amies. J'ai l'impression que depuis quelques temps elles ne me parlent plus vraiment et je sais qu'elles se font des soirées sans m'inviter...elles ont le droit, je ne dit pas le contraire...mais je n'aime pas quand on parle dans mon dos...et je sais qu'elles font plein de choses dans mon dos. Par contre, je ne manque pas de savoir-vivre...je ne pose donc pas cent mile questions et ne m'invite encore moins. Je vais jusqu'à avoir l'impression qu'elles me fuient. Résultat, je reste dans mon petit coin avec les personnes qui daignent encore me côtoyer. Mais si je perds en amitiés, ce n'est surement pas parce que je gagne en amour. De ce côté, c'est un désert où il n'y a que des mirages...je n'ai pas encore trouvé d'oasis dans ce Sahara sans fin. Je continue tout de même, zig-zaguant, ne savant pas où aller, mais en me disant qu'un jour je retrouverai mon oasis perdu et que j'aurai la force de parler. Mais ce jour sera lorsque je n'aurai plus rien à perdre. J'espère, par contre, trouver un autre oasis, encore plus beau et plus parfait, mais surtout plus durable.

Sur ce, je retourne à mon étude de maths...

Monday, May 01, 2006

Rien, sauf un mot : Pourquoi

Bonsoir,
Aujourd'hui, mon mot du jour est pourquoi...
Pourquoi je suis de retour à l'école?
Pourquoi je ne pouvais pas rester à Boston?
Pourquoi je suis comme je suis?
Pourquoi je ne peux être totalement heureuse?
Pourquoi je trouve toujours le moyen de faire compliqué?
Pourquoi je ne peux pas vivre quelque chose de "normal" ?
Pourquoi je suis dépourvue du sens de l'oublie?
Pourquoi je dois toujours aimer?
Pourquoi je ne trouve jamais la bonne personne?
Pourquoi je ne peux pas déjà avoir finit, enfin, l'année?
Pourquoi je me pose toujorus de questions?
Pourquoi je me fais du mal en pensant?
Pourquoi pourqoi?

Tant de questions auquelles je connais parfois la réponse, mais parfois non également. J'ai passé une superbe fin de semaine (de jeudi à dimanche), mais aujourd'hui mon moral fluctuait beaucoup. Entre la joie de revoir mes ami(e)s et la tristesse de ne pas être aimée...ou de penser que je me suis peut-être prise d'affection pour quelqu'un que je n'ai vu que quelques heures et que, normalement, je ne reverrai probablement jamais...Et ce, mêlé à l'habituel sentiment de mélancolie quand je suis avec mon ex. Mais bon, ce n'est qu'une journée de plus dans ma vie. Une autre journée normale pleine de questionnement et de sentiments contradictoires (ou simplement cons).

Je m'arrête ici, car je vais déprimer si je continue...