Rien, l'amour, la vie
Bonjour,
Ces temps-ci, je cours un peu partout et je n'ai presque pas de temps pour moi. Il y a les services de l'été qui recommencent, le travail et les examens finaux, sans oublier l'album scolaire. Avec tout cela, je n'ai même pas le temps de finir mes achats pour le bal qui s'en vient à grands pas! Mais j'aime ce que je fais, je ne me plains donc pas.
Ce dont je voulais parler aujourd'hui est comment la vie est drôlement mal faite parfois. Dans mon cercle d'amis, il y en a qui sont dans un bonheur récent, d'autres dans un malheur proche et d'autres encore "simplement" malheureux -quelle construction de phrase! Et le tout, autour d'un seul thème : l'amour. Vous aviez sans doute deviné. C'est étrange comme le proverbe "Le bonheur des uns fait le malheur des autres" peut être véridique. Il est tout adapté à ce que je vois autour de moi. Et moi qu'est-ce que je fais? je m'apprête à ramasser le monde à terre tout en partageant le bonheur des autres. Mais si j'oublie les autres, ce que MOI je fais, j'essaie de penser. De penser que peut-être je n'aime plus mon ex depuis longtemps, mais que "par défaut" je continue à faire comme si. De penser que j'ai l'air d'être de ceux qui restent accrochés à la dernière histoire dans l'attente d'une nouvelle. Et qu'est-ce qui m'a fait réaliser cela? Un nouveau là où je travaille. Il travaillait pour la première fois aujourd'hui et me voyant penser à propos de lui -il est beau, il est gentil, il est nice- je me suis dit "Eh bien, je suis guérie de mon ex." Cette simple petite phrase a été comme le dernier morceau de casse-tête dans ma tête (ou du moins le dernier pour l'instant). Et j'ai aussi pris conscience qu'étant victime de manque d'amour chronique, je confondais amitié masculine et amour. Encore une chose à laquelle penser et travailler.
Mais pour l'instant, mon exament de 50% de demain ne se passera pas seul, pas trop dépriment comme message cette fois, non?
Ces temps-ci, je cours un peu partout et je n'ai presque pas de temps pour moi. Il y a les services de l'été qui recommencent, le travail et les examens finaux, sans oublier l'album scolaire. Avec tout cela, je n'ai même pas le temps de finir mes achats pour le bal qui s'en vient à grands pas! Mais j'aime ce que je fais, je ne me plains donc pas.
Ce dont je voulais parler aujourd'hui est comment la vie est drôlement mal faite parfois. Dans mon cercle d'amis, il y en a qui sont dans un bonheur récent, d'autres dans un malheur proche et d'autres encore "simplement" malheureux -quelle construction de phrase! Et le tout, autour d'un seul thème : l'amour. Vous aviez sans doute deviné. C'est étrange comme le proverbe "Le bonheur des uns fait le malheur des autres" peut être véridique. Il est tout adapté à ce que je vois autour de moi. Et moi qu'est-ce que je fais? je m'apprête à ramasser le monde à terre tout en partageant le bonheur des autres. Mais si j'oublie les autres, ce que MOI je fais, j'essaie de penser. De penser que peut-être je n'aime plus mon ex depuis longtemps, mais que "par défaut" je continue à faire comme si. De penser que j'ai l'air d'être de ceux qui restent accrochés à la dernière histoire dans l'attente d'une nouvelle. Et qu'est-ce qui m'a fait réaliser cela? Un nouveau là où je travaille. Il travaillait pour la première fois aujourd'hui et me voyant penser à propos de lui -il est beau, il est gentil, il est nice- je me suis dit "Eh bien, je suis guérie de mon ex." Cette simple petite phrase a été comme le dernier morceau de casse-tête dans ma tête (ou du moins le dernier pour l'instant). Et j'ai aussi pris conscience qu'étant victime de manque d'amour chronique, je confondais amitié masculine et amour. Encore une chose à laquelle penser et travailler.
Mais pour l'instant, mon exament de 50% de demain ne se passera pas seul, pas trop dépriment comme message cette fois, non?

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